Chabot/Ste-Marie

Chabot/Ste-Marie

Suzanne Chabot/Jacques Ste-Marie

Le point de départ du travail de collaboration Chabot/Ste-Marie est la saisie numérique du sujet qu’ils veulent traiter. Ces images recadrées et rehaussées vont constituer la banque dans laquelle puisera un logiciel, KaléidoScope, qu’ils ont développé selon leurs besoins et qui permet de combiner des images par superposition, transparence, diffusion, dispersion, au moyen de balayages successifs.

Le rôle que Chabot/Ste-Marie confient à l’ordinateur est de leur présenter de façon aléatoire des images combinées et transformées selon des règles établies par eux mais dont le nombre de possibilités est sans commune mesure avec ce qu’ils pourraient expérimenter s’ils devaient eux-mêmes faire le choix des images à combiner et fixer les différents paramètres des transformations multiples attendues.

De plus, la présentation à l’écran d’une image en continuelle mutation crée un effet de surprise qui capte constamment leur attention et  aide à saisir au vol et enregistrer les images les plus intéressantes, significatives, émouvantes. Un visionnement d’une heure peut aboutir à la « cueillette » d’une centaine d’images qui, une fois analysées et soumises à un choix commun, seront ramenées à une ou deux et ajoutées à la collection des images retenues.

C’est en revisionnant ces images que Chabot/Ste-Marie font le choix « définitif » qui les mène à la production d’œuvres sous diverses formes: estampes numériques, médias mixtes sur toile, œuvre vidéonumériques et tout dernièrement projection d’œuvres vidéonumériques sur des tableaux de grande dimension. Dans ce dernier cas, le tableau et l’œuvre vidéo existent par et pour eux-même mais l’interaction entre la lumière polychrome et changeante de la projection et la surface colorée du tableau crée des effets saisissants de textures, de relief et de profondeur qui leur fait entrer dans un nouvelespace, dans un autre monde.

Joanne Ouellet

Joanne Ouellet

Artiste peintre et illustratrice, le bagage artistique de Joanne Ouellet suppose un voyage au long cours : de l’univers amérindien au monde de l’enfance. Curieusement, les animaux ont toujours fait partie du périple. Les œuvres de Ouellet s’inspirent de la nature, de ce qui fait le bonheur de l’œil. Ses illustrations lui ont valu, en 1981, le Prix de littérature jeunesse décerné par le Conseil des Arts du Canada. En marge de sa production artistique, Joanne Ouellet donne des cours d’illustration à l’École des Arts visuels de l’Université Laval. Elle rencontre aussi des jeunes pour leur parler de son fascinant métier. Joanne Ouellet en profite alors pour leur montrer quelques livres parmi la centaine qu’elle a illustrée.

Réjane Sanchagrin

Réjane Sanchagrin

1933-2004

Réjane Sanchagrin est né le 24 février 1933 à St.-Tite dans la Mauricie. Autodidacte, elle a commencé à peindre en 1968. Sanchangrin a une sensibilité et une discrétion que démontre un travail inspiré par un monde de subtilité. Elle peint des portraits avec un contact vaporeux de coup d’oeil, ou même par le style d’un vêtement, elle révèle l’humeur de la peinture. Sa nature morte florale montre la même technique et aussi dans la palette que vous trouverez dans le portrait. Réjane Sanchagrin touche toujours très physiquement et  moralement . Pour avoir vu tant d’émotions dans les yeux  des patients (elle était infirmière de métier), Réjeanne Sanchagrin a montré sur ses toiles les années qu’elle a passées dans le secteur hospitalier. Elle abandonne les émotions qu’elle capte des autres pour son introspection . Si chaque détail de son travail exprime une émotion précise, le travail complet est essentiellement inspiré par l’esprit humain. Les  cinq dernières années de sa vie, Réjane Sanschagrin se consacre seulement à la  peintures.

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Gérard Dansereau

Gérard Dansereau

Gérard Dansereau est né à Montréal en 1949. Ce peintre et illustrateur a aussi fait carrière comme photographe  et graphiste, discipline qu’il a longtemps enseignée au Cégep d’Ahuntsic à Montréal. Tout le travail de Dansereau révèle l’ambivalence entre le pictural et le graphique. Avec l’usage abondant de lettres, nombres et collages, c’est un amalgame de la peinture et du graphisme où la synthèse se crée.

Détenteur de baccalauréats en design et en enseignement, en 1979 Dansereau devient professeur au département de graphisme du Collège Ahuntsic;  il quittera ce poste en 1996 pour travailler à temps plein comme artiste. D’abord reconnu pour ses activités en communications graphiques et en illustration, pour lesquelles il reçoit de nombreux prix, il consacre une large part de son temps à l’exploration d’autres disciplines : la sérigraphie, la photo, l’aménagement intérieur, ainsi qu’à des recherches personnelles qui l’amènent à produire une centaine de tableaux par année.

Avec le temps, le style du peintre se transforme : du non figuratif il passe à des images dont le ton rappelle la bande dessinée, donnant la place aux animaux et aux objets domestiques qui constituent l’élément déclencheur du récit que chaque spectateur ne manque de s’inventer.

Gérard Dansereau est récipiendaire de nombreux prix d’illustration et de graphisme notamment le prestigieux Coq D’or de Publicité-Club pour l’affiche Hergé à Montréal. Il a créé un macaron tout spécialement pour l’astronaute Julie Payette lors de son premier vol en orbite. On peut retrouver les toiles de Dansereau tant au Québec, qu’à Toronto, au Mexique et aux États-Unis.

Gérard Dansereau est un amoureux de la couleur, des formes et des textures. Il Dansereau nous invite dans un monde bien particulier, le sien. Peuplé d’animaux au réalisme stylisé, aux expressions familières et humaines, Dansereau mène le Bal des animaux. Illustrateur de métier ayant oeuvré dans le domaine de l’édition et de la publicité, il a également enseigné le design graphique au collège Ahuntsic d’où le prix Gérard Dansereau dans cette discipline qui porte son nom.

Gérard Dansereau joue intentionnellement sur ces registres, si bien qu’on ne sait plus trop si nous évoluons dans l’univers d’une peinture au chromatisme riche et lumineux de la caricature ou de la bande dessinée. Tout comme les conteurs de légendes, Dansereau sait jouer des ambivalences dans une harmonie qui ne laisse personne indifférent.

En fait, l’artiste sollicite l’imagination participative de chacun avec des tableaux pour rêver. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles les enfants apprécient beaucoup ses œuvres. Ils entrent spontanément dans l’univers onirique et fabriquent leur propre récit. C’est en cela également que Dansereau, qui se garde bien de faire de la théorie sur la peinture, renoue avec le caractère narratif traditionnel de l’art.Gérard Dansereau, artiste, katmandou, galerie d'art la corniche

 

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Charles De Belle

Charles de Belle

Charles de Belle est peintre, dessinateur et illustrateur. Il naît à Budapest in 1873. Enfant, il dessine et peint avec les encouragements de son oncle. À 16 ans, il part pour Paris où il étudie avec Mihàly Munkàcsy à Paris de 1882 à 1892. Il gagne de nombreuses bourses d’étude et plus tard, une bourse annuelle de l’Académie royale de Londres, qui lui permet de voyager et d’étudier en Europe à Anvers (en 1885 et plus tard); à Paris (en 1889 et plus tard); à Londres, en Angleterre en 1883. En Irlande, il est illustrateur pour le Dublin Times et épouse une irlandaise. Il retourne plus tard en Angleterre et vit à Londres de 1893 à 1912 où il contribue aux illustrations du Illustrated London News, du Lady’s Pictorial ainsi qu’à Blackie & Son, William Collins Sons & Co.De Belle arrive à Montréal en 1912 avec son épouse et ses enfants. Il présente sa toile “Dans les champs flamands” à l’Université McGill en mémoire du Dr. McCrae auteur du poème “Le champ flamand” et qui était membre de la faculté de médecine de McGill.De Belle est membre des Associés de l’Académie canadienne royale des Arts. Il décède à Montréal en 1939.

SUJETS / THÈMES

De Belle devient un peintre de portraits, de paysages et d’enfants. Il peint des scènes d’hiver exceptionnelles.

TECHNIQUE

Dans ses peintures, de Belle développe sa propre méthode de fixatif pour son travail au pastel et monte ses tableaux entre deux vitres de verre. Il commence à travailler à l’huile vers 1904 quand des problèmes de santé le privent du contrôle rigide de ses mains, si nécessaires dans les œuvres au pastel.

EXPOSITION

Il participe à deux expositions importantes en 1923 et 1925 à Montréal et expose à la Johnson Art Galleries Limited, à Montréal, et au T. Eaton Co. à Toronto, 1934.

COLLECTION

Les œuvres de de Belle sont dans des collections privées aux Etats-Unis, en Angleterre, en Écosse, en Irlande, en Europe, et au Canada au Musée des beaux-arts du Canada, au Musée des beaux-arts de l’Ontario, au Musée des beaux-arts de Montréal et dans les bâtiments du parlement de Québec ainsi qu’à la résidence du lieutenant-gouverneur du Québec.

Charles de Belle, pastel, artiste canadien, galerie la corniche

Source : Catalogue of the National Gallery of Canada, Canadian art, volume one,Ottawa, 1988, p. 74.

 

Michel Fedak

Michel Fedak est né a Arvida, le 21 octobre 1954. Au milieu des années 1970, Michel Fedak crée ses premières oeuvres. Il découvre alors qu’il peut marcher sur les traces de son grand-père, un patenteux. Le hasard lui  impose un séjour chez son cousin, dont l’atelier jouxte sa chambre. Michel Fedak commence à sculpter, simplement pour s’amuser. Il accumule les pièces jusqu’au jour où il a l’audace d’aller les vendre chez une antiquaire de la région de Québec. Depuis ce temps,   Michel Fedak sculpte un grand nombre d’objets fantastiques inspirés de la nature, mais les grandes villes demeurent pour lui d’importantes sources d’inspiration.

L’Art populaire est plus philosophique que technique. C’est un reflet de l’observation, de l’imagination et de l’expérience pour en venir à une vision claire et simple de la vie passée, présente et parfois même future.

Laissons parler l’artiste

Mon désir est également de répondre à un besoin de simplicité à travers mon sens de l’émerveillement et mon expérience d’adulte.

Je pratique un art simple, comme la vie devrait l’être. Mes créations sont le reflet de ma vision instinctive, franche, spontanée et sans prétention du monde qui m’entoure. J’ai également le désir de palier à un besoin présent d’un rappel des valeurs oubliées ou celles qu’on est sur le point d’oublier.

L’ignorance des règles de l’art académique, mon expérience de vie et  ma spontanéité me procurent la liberté totale de création. Je vais partout où j’ai le goût d’aller. Je refuse catégoriquement de m’imposer des spécialités, des règles, de la pudeur ou de la gène. J’aime trop de choses pour me restreindre, j’aime trop ma liberté pour m’attacher, j’aime trop la création pour m’abstenir. Je vais partout où cela me tente et sans aucune contrainte.

Quand en 1979, à l’âge de 24 ans,  j’ai timidement tenté de vendre mes premières pièces, j’étais loin de me douter que 33 ans et quelques 1000 pièces plus tard, je serais sans cesse motivé par cet art qui m’habite  toujours intensément.

Mes plus profonds désirs aujourd’hui sont de contribuer à  l’avancement et à la reconnaissance de l’art populaire à un niveau plus élevé.  Ensuite d’espérer vivre assez longtemps pour que mes création émergent de ma tête et viennent au monde.

Michel Fedak, art populaire, artiste, gosseux, galerie la corniche

Chantale Jean

Chantale Jean

Peintre-sculpteure, Chantale Jean est née dans Charlevoix en 1958. Sa passion pour la nature et les animaux se traduit par des portraits intimistes chargés de poésie. Comme un metteur en scène, Jean dirige ses acteurs et leur donne même la réplique!

Ses oeuvres frôlent souvent l’abstrait. Chantale Jean nous fait découvrir des textures sensibles aux multiples combinaisons des lumières proposant à l’observateur différentes approches. Cette complicité entre le support, le geste et la couleur redéfinit le sujet et laisse libre cours à l’interprétation.

Créant ainsi des oeuvres aux surfaces désordonnées rappelant les textures rupestres, Chantale Jean travaille avec la couleur qui est indissociable de celui qu’elle exerce avec la matière.

En passant de la représentation d’une certaine réalité à une expression plastique semi-abstraite, Chantale Jean aspire à ce que l’observateur découvre de nouvelles lectures inspirées de l’intention première, l’entraînant dans un scénario imprévisible qu’il découvrira par lui-même, momentanément, et d’où, peut-être, émergera ce sentiment d’appartenance qui incite à protéger la faune et son environnement.

Les images de Chantale Jean racontent la force et la fragilité des différents mondes qui nous entourent. Chaque toile devient  »un poème silencieux’’ qui interpelle celui qui la regarde. Si le conte est silencieux, l’artiste, elle, ne l’est pas quand il s’agit d’exprimer son admiration pour la nature ou d’en prendre la défense.

Ainsi, le corpus pictural de Chantale Jean manifeste tout autant son engagement que son exaltation et prend ouvertement position contre ce monde prêt à tout dévaster au nom du profit.

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Peintre originaire de Charlevoix, Chantale Jean fascine notre imaginaire. On ne peut oublier la puissance de ses images qui nous invitent à partager son respect presque sacré pour la nature et plus particulièrement pour les animaux. La nature l’inspire, la fascine et elle l’exprime spontanément dans une grande gestuelle faite de couleurs riches et puissantes.

Dans la plus pure fantaisie, l’artiste un peu à la manière du fabuliste Lafontaine , fait tenir conseil aux animaux, les entraîne à une fête, les rassemble à un festin… Elle les représente dans toutes sortes d’attitudes, les interpellant de multiples façons. À ses yeux ils ressemblent étrangement à des humains dans Ieurs occupations, aussi prend-elle plaisir a Ies humaniser.

Chantale nous raconte toute la force et la fragilité des différents mondes qui nous entourent. Chaque toile devient ‘ »un poème silencieux » qui interpelle celui qui la regarde. Si le conte est silencieux, l’artiste, elle, ne l’est pas quand il s’agit d’exprimer son admiration pour la nature ou d’en prendre la défense. Les animaux lui apparaissent comme des êtres attachants en harmonie avec la nature, Ne seraient-ils pas une source d’inspiration pour nous aider à retrouver notre équilibre, notre place dans la nature se plaît-elle à nous dire ?

Son sens de l’humour demeure cependant présent, dans le plaisir qu’elle prend à mettre en scène ses ‘ »comédiens en herbe ». Tout est doucement étonnant chez Chantale Jean, sa personnalité est faite à la fois de contrastes et même parfois de contraires, ce qui donne une impression de plénitude et de force empreinte aussi d’incertitude et d’insaisissable.

Ses surfaces aux textures désordonnées, ses dessins conjuguant figuration et abstraction ne manquent pas de surprendre le spectateur l’‘amenant parfois à découvrir d’autres prétextes que ceux ayant inspiré l’artiste. La palette excentrique de ses couleurs ajoute à la qualité plastique de ses oeuvres et nous entraîne dans un scénario imprévisible qu’elle seule a su forger.

Par ses tableaux aux allures théâtrales composés de personnages bigarrés pas ‘’bêtes » et aux titres extravagants, Chantale Jean monte sa pièce et nous fait découvrir ‘ »son monde  » sans cesse réinventé.

Marc Martel

Marc Martel

Marc Martel est né à Lévis en 1933. Il commence à sculpter au début des années 70 tout en poursuivant une carrière d’enseignant. Il fait nombreux stages d’études au Canada, aux États-Unis et en Europe. Béton, bronze et céramique, le sculpteur franchi les jalons qui donneront la pleine mesure à son oeuvre. Artiste prolifique, Marc Martel a participé à 25 expositions, dont 13 à titre individuel, en plus de voir son œuvre faire l’objet d’une rétrospective en 2001. Ses sculptures sont exposées dans plusieurs galeries canadiennes et de nombreuses collections entreprises comptent de ses pièces. Tour à tour dessinateur, peintre, graveur et joaillier, Marc Martel est un artiste polyvalent dont le talent a été consacré par la sculpture. Son œuvre, caractérisée par le symbolisme, possède une dynamique foisonnante, originale et communicative.

Que ce soit à travers ses imposantes murales de grès ou de béton, ses bustes de personnages célèbres en terre cuite ou encore ses pièces en bronze de petites dimensions, Marc Martel sait traduire l’essentiel. Sa démarche s’inspire d’une seule et noble volonté, celle de faire en sorte que  » la sculpture soit accessible sans être facile, qu’elle parle aux gens, éveille leurs sens et les fasse progresser. »

 Au cours des dernières années, ce sont les oiseaux en bronze patiné qui ont animé l’esprit inventif du sculpteur. Depuis 1993, Marc Martel a réalisé plus d’un millier de dessins dans un petit cahier duquel il a tiré 180 modèles tirés à 8 exemplaires seulement. Les pièces, qui dépassent rarement 30 centimètres, inspirent la joie et la gaieté tout en offrant un modelé savant qui fait honneur à la maîtrise du sculpteur.  Aussi, chaque oiseau est affublé d’un qualificatif comme nom, ce qui bonifie la sculpture en la rendant très vivante, presque animée. Ainsi, vous aurez plaisir à faire la connaissance du «méditatif», du «bedonnant», du« somnolent», du «jongleur» ou du «bollé»; des personnages ailés très expressifs, des oiseaux de… bonheur qui décrochent à tous coups le sourire des observateurs.

André Pitre

André Pitre

André Pitre est natif de la  Gaspésie. Il est né en 1965. Pitre s’installe à Montréal en 1984 pour terminer ses études universitaires. André Pitre est architecte de profession avant de se consacrer totalement à l’art.

Ses peintures ont une fraîcheur peu commune dans l’art du portrait. Les émotions sont au premier plan, les couleurs en second et la texture au tiers. C’est-à-dire que le sujet prime sur la composition ou les choix picturaux, malgré qu’André Pitre ne néglige nullement ces paramètres. On peut sentir  les glacis et les mats s’entrechoquer.

André Pitre est né en Gaspésie en 1965. Il s’installe à Montréal en 1984 pour terminer des études universitaires. Il exerce la profession d’architecte avant de se consacrer exclusivement à la peinture. Ses œuvres font partie d’importantes collections publiques et particulières au Canada et à l’étranger.

André Pitre vit et travaille à Montréal.

ÉTUDES

Baccalauréat en architecture, Université de Montréal, 1988
Certificat en sculpture, Université du Québec à Montréal, 1991
Mineure en arts, Université de Montréal, 1993

 SOLOS

Habiter la mer, Musée de Chafaud, Percé, 2013
Vent de l’ouest, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2011
De passage, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2009
Intérieur, Galerie d’art Vincent, Ottawa, 2008
Rencontre, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2005
Lieux communs, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2003
Antichambre, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2003
De mémoire d’homme, Galerie d’art Vincent, Ottawa, 1999
Froissements, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 1998
Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 1996
Galerie d’art Bougainville, Montréal, 1996
Transfiguration, Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce,
Montréal, 1995

COLLECTIONS PUBLIQUES ET PARTICULIÈRES

Loto-Québec, Montréal
Caisses populaires Desjardins, Montréal
KPMG, Montéal
Le repos Saint-François d’Assise, mausolées, Montréal
Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal

REPRÉSENTATION

Galerie Clarence Gagnon, Montréal
Galerie Clarence Gagnon, Baie-Saint-Paul
Galerie La Corniche, Chicoutimi
Galerie d’art Vincent, Château Laurier, Ottawa
Roberts Gallery, Toronto

LIVRES D’ART 

André Pitre, poèmes de Marcel Dubé, Édition Art Global, 2005.
La peinture au Québec depuis les années 1960, Robert Bernier,
Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2002

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Simon Carmichael

Simon Carmichael

Né à Québec en 1953, autodidacte Simon Carmichael doit beaucoup au peintre George Marcil, qui a été pour lui un maître autant qu’un ami. Il a toujours encouragé et soutenu le travail de Carmichael.

Simon Carmichael aime peindre le paysage. Il lui fournit une structure de base, à laquelle le peintre préfère soustraire plutôt qu’ajouter pour mettre de l’ordre et rétablir l’équilibre de son tableau.

Carmichael croit que le caractère de l’homme, à bien des égards, est déterminé par celui du paysage dans lequel il vit . L’artiste croit aussi qu’un peintre cherche à découvrir l’ordre et le caractère du paysage qu’il peint tout autant qu’il cherche à reconnaître et à exprimer les siens.

Cela nécessite, dans l’un et l’autre des cas un patient et long exercice d’apprentissage. Carmichael explique: «On peint son pays parce que l’on se reconnaît en lui».

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