Ozias Leduc

Ozias Leduc

1864 – 1955

« L´art enseigne, renseigne. Il révèle l´âme. Nul doute qu´il a le pouvoir d´ordonner en un cosmos le chaos de l´inconscient. D´un désordre, d´une souffrance et d´un déséquilibre, il conduit à la stabilité, à l´harmonie et à la joie. »
(Ozias Leduc, tiré d´une lettre à Paul-Émile Borduas, 1943)

Le peintre québécois, Ozias Leduc, est connu autant pour ses œuvres religieuses que profanes. Dans sa peinture destinée aux églises, il concilie souvent iconographie traditionnelle et interprétation symboliste. Intimité chaleureuse, sensuelle luminosité et maîtrise technique caractérisent ses portraits de genre, ses natures mortes et ses paysages. Leduc a enseigné à Paul-Émile Borduas et a exercé une grande influence sur Jean-Paul Riopelle.

Leduc commence à travailler comme peintre de statue en 1883 à l´atelier de T. Carli et fait l´apprentissage de la décoration d´église auprès de l´artiste et décorateur italien Luigi Capello, tous deux de Montréal, et auprès du peintre et sculpteur Adolphe Rho de Yamamiche au Québec. À compter de 1891, il participe à de nombreuses expositions à l´Art Association of Montreal (Société des Arts de Montréal), à Ottawa et à Toronto. Après un séjour de sept mois à Paris en 1897, il s´intéresse de plus en plus au paysage et aux compositions allégoriques.

Parmi les 150 murales réalisées par Ozias Leduc dans des églises, mentionnons celles qu´il a peintes dans sa paroisse de Saint-Hilaire (entre 1896 et 1900), celles de la Chapelle du Bishopos Palace à Sherbrooke (1922) et celles de Notre-Dame-de-la-Présentation à Shawinigan-Sud (1942). Il a également décoré l´intérieur de certaines églises en Nouvelle-Écosse et dans l´Est des États-Unis. L´enfant au pain (1892-1899) et Pommes vertes (1914-1915) sont des exemples d´œuvres profanes.

réf.: Musée des Beaux-Arts du Canada

ozias leduc, peintre canadien, galeire la corniche

Mathieu Rousseau

Mathieu Rousseau

Mon parcours artistique

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé dessiner.  Créer, construire, élaborer et fabriquer sont des verbes qui ont toujours faits partie de mes activités quotidiennes peu importe mon âge.

Attiré par les arts à l’adolescence, les cours d’arts et de musique étaient toujours à mon horaire.  Je prenais plaisir à réaliser les projets présenter par mes enseignants, à me les approprier en passant plusieurs heures en classe et à les peaufiner à la maison.

Début vingtaine, inspiré par ma mère qui peignait,  j’ai commencé moi aussi à peindre.  Je découvrais par mes lectures de grands peintres de tous les courants confondus.  J’aimais cette liberté de création et de possibilités que m’apportait la peinture.  C’est vers le début de l’an 2000 que j’ai commencé à participer à des expositions, des concours, bref à montrer aux autres mes créations.

Les commentaires reçus m’ont poussés à suivre une formation en arts donnée par l’Université du Québec à Chicoutimi.  J’appréciais le fait de « baigner » dans une ambiance artistique à temps plein et de côtoyer des gens stimulants, créatifs, passionnants et exigeants.  Les défis lancés par mes enseignants m’ont permis de pousser mon art et de me dépasser.

Ses influences

La lecture et la visite de musées font partie des activités dont il aime s’imprégner.  Les peintres  Gerhard Richter, Jackson Pollock, Pablo Picasso, Eugène Delacroix,  Alfred Sisley, ainsi que Vincent Van Gogh sont pour lui une source d’admiration et d’inspiration sans fin.

Les goûts et les passions de Mathieu sont très variées et peuvent parfois l’inspirer: sa famille, la nature, l’espace, les découvertes scientifiques, les animaux et les

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Mathieu Rousseau, Figé dans le temps, 18 x 14 pouces

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Mathieu Rousseau, Perdu dans l’espace, 23 x 20 pouces