Sara Létourneau et Magali Baribeau-Marchand

Sara Létourneau

Artiste multidisciplinaire, Sara Létourneau se commet en arts visuels, en art performance, au théâtre et en musique. Reconnue à l,international comme performeuse, elle a présenté ses actions en art performance dans plus d’une quarantaine d’événements au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie. Son travail en art visuel a été présenté à plusieurs reprises au Québec, notamment ses installations réalisées conjointement avec Magali Baribeau-Marchand au Centre d’art Actuel Bang, au Centre d’artistes Langage Plus, à la FAC de Saint-Lambert, dans plusieurs galeries institutionnelles et privées et prochainement au Symposium d’art contemporain de Baie Saint-Paul. Elle a participé à plusieurs projets théâtraux en tant qu’artiste, scénographe ou performeuse (La Rubrique, le Trillium, Chaire de recherche du Canada en dramaturgie sonore, CEM, Théâtre du Faux-Coffre). Depuis 2015, elle travaille en duo avec Guillaume Thibert sur un projet de chanson francophone performative électro-folk, Stellaire. Très impliquée dans son milieu,elle est vice-présidente du Centre d’artiste Langage Plus e co-commissaire de la Rencontre internationale d’art performance de Chicoutimi, Art Nomade, depuis 2011. Elle a obtenu plusieurs bourses du CALQ, du AC, du CAS et fondations diverses.

 

Magali Baribeau-Marchand

La pratique en art visuel de Magali Baribeau-Marchand se déploie par la sculpture, l’installation, le dessin, le livre d’artiste et les travaux d’aiguille. Par des dispositifs à la fois bruts et délicats, elle révèle et met en espace des ensembles de signes qui nous parlent des réminescences de la mémoire, de précarité et de désuétude. En 2016, elle a présenté son travail à la Foire Internationale d’art contemporain Art-Athina en Grèce et elle participera, à l’été 2017, au Symposium international d’art contemporain de Baie Saint-Paul en duo avec Sara Létourneau. Son travail a aussi été diffusé dans plusieurs centres d’artistes et événements au  Québec, dont le centre d’artistes Caravansérail (Rimouski), le centre d’art actuel AdMare (Îles-de-la-Madeleine), le Centre Bang (Chicoutimi), le centre d’artistes Langage Plus (Alma) et la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert. Membre et administratrice du Centre de production en art actuel TOUTTOUT, elle est coordonatrice à la production et à l’édition au Centre Sagamie d’Alma et publie le fanzine Lapin Lièvre, qui réunit à chaque numéro plusieurs créateurs en art visuel et en littérature..

James Kerr

James Kerr

Montréal,

biographie en français à venir

James Kerr is a digital artist based in Montreal. He is best known for his animated GIF project Scorpion Dagger. In this project James mixes his own illustrations with cut outs from various paintings from art history. In the process he creates a new world to comment and satirize our modern age and pop culture in general.

This project has began to spill out from the internet into the real world. James’ animated GIF’s have been shown in art galleries in the US, Canada, Switzerland, Poland, Belgium, and England.

He regularly does commissioned art. Various clients have included The New York Times, Gucci, Adult Swim, and Perrier.

Most recently his art caught the eye of renowned film director Jim Jarmusch. James was commissioned to create animated sequences for Mr. Jarmusch’s new documentary “Gimme Danger” about the band Iggy and Stooges.

biographie à venir

Aaron Tanner

Aaron Tanner

Evansville, Indiana

Designer reconnu, Aaron Tanner a reçu de nombreux prix et reconnaissances internationales pour ses créations graphiques.

Musicien et amoureux depuis toujours des arts, il a créé entr autre un livre sur le groupe Pixies ».

Pour l’exposition, Don’t think, it’s alright. Aaron Tanner présente 3 sérigraphies.

 

 

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Maude Cournoyer

Maude Cournoyer

Née à Sorel-Tracy en 1985, Maude Cournoyer complète un baccalauréat interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi de 2007 à 2010. Issue du milieu du théâtre et de la performance, elle s’intéresse particulièrement aux arts visuels depuis 4 ans.

Ses dessins très personnels sont d’une grande fraîcheur et spontanéité avec une  l’intensité qui nous interpelle profondément.

Elle participe en mars 2017 à l’exposition « Don’t think, it’s allright » dont Kevin Titzer est le commissaire d’exposition. Quelques artistes comme James Kerr Scorpion Dagger, Aaron Tanner et Douglas Miller partageront les cimaises de la galerie d’art lafille et oiseau1 Corniche avec Maude Cournoyer.

Ozias Leduc

Ozias Leduc

1864 – 1955

« L´art enseigne, renseigne. Il révèle l´âme. Nul doute qu´il a le pouvoir d´ordonner en un cosmos le chaos de l´inconscient. D´un désordre, d´une souffrance et d´un déséquilibre, il conduit à la stabilité, à l´harmonie et à la joie. »
(Ozias Leduc, tiré d´une lettre à Paul-Émile Borduas, 1943)

Le peintre québécois, Ozias Leduc, est connu autant pour ses œuvres religieuses que profanes. Dans sa peinture destinée aux églises, il concilie souvent iconographie traditionnelle et interprétation symboliste. Intimité chaleureuse, sensuelle luminosité et maîtrise technique caractérisent ses portraits de genre, ses natures mortes et ses paysages. Leduc a enseigné à Paul-Émile Borduas et a exercé une grande influence sur Jean-Paul Riopelle.

Leduc commence à travailler comme peintre de statue en 1883 à l´atelier de T. Carli et fait l´apprentissage de la décoration d´église auprès de l´artiste et décorateur italien Luigi Capello, tous deux de Montréal, et auprès du peintre et sculpteur Adolphe Rho de Yamamiche au Québec. À compter de 1891, il participe à de nombreuses expositions à l´Art Association of Montreal (Société des Arts de Montréal), à Ottawa et à Toronto. Après un séjour de sept mois à Paris en 1897, il s´intéresse de plus en plus au paysage et aux compositions allégoriques.

Parmi les 150 murales réalisées par Ozias Leduc dans des églises, mentionnons celles qu´il a peintes dans sa paroisse de Saint-Hilaire (entre 1896 et 1900), celles de la Chapelle du Bishopos Palace à Sherbrooke (1922) et celles de Notre-Dame-de-la-Présentation à Shawinigan-Sud (1942). Il a également décoré l´intérieur de certaines églises en Nouvelle-Écosse et dans l´Est des États-Unis. L´enfant au pain (1892-1899) et Pommes vertes (1914-1915) sont des exemples d´œuvres profanes.

réf.: Musée des Beaux-Arts du Canada

ozias leduc, peintre canadien, galeire la corniche

Mathieu Rousseau

Mathieu Rousseau

Mon parcours artistique

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé dessiner.  Créer, construire, élaborer et fabriquer sont des verbes qui ont toujours faits partie de mes activités quotidiennes peu importe mon âge.

Attiré par les arts à l’adolescence, les cours d’arts et de musique étaient toujours à mon horaire.  Je prenais plaisir à réaliser les projets présenter par mes enseignants, à me les approprier en passant plusieurs heures en classe et à les peaufiner à la maison.

Début vingtaine, inspiré par ma mère qui peignait,  j’ai commencé moi aussi à peindre.  Je découvrais par mes lectures de grands peintres de tous les courants confondus.  J’aimais cette liberté de création et de possibilités que m’apportait la peinture.  C’est vers le début de l’an 2000 que j’ai commencé à participer à des expositions, des concours, bref à montrer aux autres mes créations.

Les commentaires reçus m’ont poussés à suivre une formation en arts donnée par l’Université du Québec à Chicoutimi.  J’appréciais le fait de « baigner » dans une ambiance artistique à temps plein et de côtoyer des gens stimulants, créatifs, passionnants et exigeants.  Les défis lancés par mes enseignants m’ont permis de pousser mon art et de me dépasser.

Ses influences

La lecture et la visite de musées font partie des activités dont il aime s’imprégner.  Les peintres  Gerhard Richter, Jackson Pollock, Pablo Picasso, Eugène Delacroix,  Alfred Sisley, ainsi que Vincent Van Gogh sont pour lui une source d’admiration et d’inspiration sans fin.

Les goûts et les passions de Mathieu sont très variées et peuvent parfois l’inspirer: sa famille, la nature, l’espace, les découvertes scientifiques, les animaux et les

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Mathieu Rousseau, Figé dans le temps, 18 x 14 pouces

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Mathieu Rousseau, Perdu dans l’espace, 23 x 20 pouces

Lorne H. Bouchard

Lorne Holland Bouchard

Lorne Holland Bouchard est né à Montréal le 19 mars 1913. Il était un artiste de grand talent et a vécu la majorité de sa longue et fructueuse carrière à Montréal, d’abord comme concepteur et illustrateur, puis en exposant ses peintures dans des galeries d’art ainsi qu’avec l’Art Association of Montreal et l’Académie royale des arts du Canada

Il a commencé à dessiner à l’âge de sept ans à Douglastown, en Gaspésie. Il a étudié le dessin sous Wilfred M. Barnes, R.C.A., et à l’École des beaux-arts de Montréal de 1928 à 1930. À partir du printemps 1935, il a travaillé à Drummondville pendant quatre ans à titre de concepteur d’étiquettes et de directeur artistique adjoint à la société Dennison du Canada, puis comme illustrateur pendant trois ans à Montréal, chez Bomac Ltée. Il a beaucoup voyagé au Canada, notamment à l’île de Baffin et le long du fleuve Mackenzie. Ses lieux préférés pour peindre étaient le parc des Laurentides et d’autres régions du Québec.

La première de ses sept expositions solos se tenait à la Galerie Walter Klinkhoff en 1960. Il avait eu précédemment quatre expositions solos aux Continental Galleries of Fine Art de Montréal. Ses œuvres ont également été présentées dans le cadre d’une exposition en duo, à la Galerie 12 et au Musée des beaux-arts de Montréal avec Kittie Bruneau, et d’une exposition réunissant quatre artistes qui s’est tenue au London Museum, en Ontario, avec Albert Cloutier, R.C.A., Alan Collier, R.C.A., et William Roberts. Après sa mort, la Galerie Walter Klinkhoff a également tenu une exposition rétrospective en 1981.

réf.: Galerie Klinkhoff

Jean McEwen

L’art poétique de Jean McEwen

Né à Montréal en 1923, Jean McEwen a contribué de manière significative à faire de l’art abstrait une force majeure de la scène québécoise des années ’60 et ’70. Influencé par les automatistes, mais profondément indépendant dans sa recherche créative, McEwen s’est distingué en poursuivant de façon soutenue une exploration de la matière et de la couleur. Ses créations, font état d’une recherche où l’utilisation des textures et des jeux de couleurs est constamment renouvelée et  s’adressent d’abord à nos sens, plutôt qu’à notre conscience. Même dans ses compositions les plus symétriques, il y expérimente la sensualité de la couleur, de la lumière et du geste. Ses œuvres sont construites par une accumulation de couches de pigments parfois opaques, parfois translucides.  Plusieurs œuvres de la collection du Musée démontrent ses recherches sur les effets de la couleur et l’expérience des sens. Les couches de jaune, de vert ou de rose couvrent les toiles et leur donnent une illusion de profondeur et de fluidité.

Jean McEwen compte aujourd’hui parmi les figures dominantes de sa génération et sa renommée dépasse nos frontières. Plusieurs expositions d’envergure lui ont été consacrées et ses œuvres se retrouvent dans les collections des principaux musées d’art du pays.  Jean McEwen est décédé le 9 janvier 1999 à Montréal.

Jean McEwen

1923 – 1999

« Il y a deux façons de juger un tableau… L’une est fondée sur les critères et les théories de l’art. L’autre repose sur les sensations que suscite en nous le tableau. Je peints de la deuxième façon. »

Jean McEwen, 1956

Jean McEwen souhaite que ses tableaux abstraits, qui comportent de multiples couches de couleurs opaques et translucides, soient une expérience pour le spectateur. McEwen est particulièrement connu pour ses expérimentations dans l’application de la peinture par couche et par versement.

McEwen étudie la pharmacie à l’Université de Montréal, tout en s’intéressant à la poésie et à la peinture. En 1951, à moins d’un an de son diplôme, il décide de poursuivre une carrière comme artiste et découvre bientôt que l’expérimentation et l’expression non représentatives le passionnent. Il est inspiré par les membres automatistes de Montréal, Jean Paul Riopelle et Paul-Émile Borduas, qui croient à une créativité spontanée tirée de l’inconscient. Borduas encourage McEwen à rendre visite à Riopelle qui vit à Paris.

McEwen déménage à Paris en 1951 où il est influencé par le travail de Riopelle, de Jackson Pollock et de Sam Francis. En 1952, il peint dans un style similaire à celui de Riopelle, utilisant un couteau pour créer des effets de pleine surface, une méthode qu’il abandonnera plus tard quand il commencera à travailler avec les doigts.

À compter de 1957, McEwen travaille à une succession de séries expérimentales centrées sur la création d’un espace dynamique et plat par l’exploration des différentes qualités de la couleur. Ces œuvres n’évoquent en rien la nature, mais considèrent le rapport de la structure du tableau à sa couleur. Elles sont constituées par une stratification de pigments opaques et translucides.Entrelacements rouges (1961) est un exemple de sa recherche sur les effets sensuels de la couleur et l’expérience de la sensation pure. Les couches de rouge, de jaune et de brun couvrent la toile et lui donnent une sensation de profondeur et de fluidité.

McEwen,eau-forte, galerie la corniche

Jean McEwen, jardin de pierres vaste, galerie la corniche, eau-forte

Ses tableaux tardifs sont centrés sur un fort plan vertical qui intègre les différentes sections de l’image en un tout. McEwen comprend cette division comme la captation de la lumière dans deux sections par la variation de l’opacité des couleurs. Quoique le principal médium de l’artiste soit la peinture, il a également créé une série de livres d’artistes et un groupe de vitraux à l’Université Concordia de Montréal. Il a beaucoup exposé jusqu’à sa mort.

Adrien Hébert

Adrien Hébert (1890-1967)

Fils du sculpteur Louis-Philippe Hébert, Adrien Hébert est né le 2 avril 1890 à Paris où il passa une partie de son enfance. C’est au Monument National, à Montréal, qu’il commence ses études artistiques sous la direction d’Edmond Dyonnet et Joseph-Charles Franchère. Il poursuit sa formation dans la classe de William Brymner à la Art Association of Montreal jusqu’en 1911, année où il retourne à Paris. Là , il s’inscrit à l’École des Beaux-Arts mais, peu assidu aux cours, il passe la plupart du temps à découvrir la ville et visiter les musées, surtout le Louvre et le Jeu de Paume. De retour à Montréal en 1914, il enseigne au Conseil des Arts et Manufactures et, en 1918, il collabore, en tant qu’illustrateur, à la revue Le Nigog.

Le séjour qu’Adrien Hébert fait en France en 1922 et 1923 marque le passage vers sa maturité artistique. Dès son retour au Canada, il s’intéresse au port de Montréal, réalisant une série de toiles sur ce sujet. Par ses choix thématiques, il conteste la prédominance de la peinture traditionnelle dont les sujets ruraux lui apparaissent désuets. Il défend ses propositions dans quelques articles développant alors son argumentation. Hébert nous livre sa conception de l’art à travers des séries mettant en scène la ville, le port et l’animation de la rue. Son travail présente, par son caractère formel et thématique, plusieurs similitudes avec la peinture américaine contemporaine; cependant, il n’en possède pas l’aspect critique.

La carrière artistique d’Adrien Hébert débute en 1909 par l;a présentation de ses premières oeuvres au Salon du printemps de la Art Association of Montreal où il expose régulièrement jusqu’en 1954. Lauréat du prix Jessie Dow en 1936, 1940 et 1953, président du Arts Club of Montreal en 1938, dont il devient « Honorary member » en 1962, Adrien Hébert est élu à l’Académie Royale du Canada en 1941. Bien que dans les années 1940, son apposition radicale aux courants abstraits ait eu tendance à l’isoler, il a néanmoins introduit le thème de la modernité dans la peinture québécoise entre-deux guerres et, en cela, on peut affirmer que son apport reste déterminant. Adrien Hébert est mort à Montréal le 20 juin 1967.

galerie la corniche, peintre canadien scène de Gaspésie

Gaspé, Adrien Hébert. Peintre canadien, galerie la corniche