André Pitre

André Pitre

André Pitre est natif de la  Gaspésie. Il est né en 1965. Pitre s’installe à Montréal en 1984 pour terminer ses études universitaires. André Pitre est architecte de profession avant de se consacrer totalement à l’art.

Ses peintures ont une fraîcheur peu commune dans l’art du portrait. Les émotions sont au premier plan, les couleurs en second et la texture au tiers. C’est-à-dire que le sujet prime sur la composition ou les choix picturaux, malgré qu’André Pitre ne néglige nullement ces paramètres. On peut sentir  les glacis et les mats s’entrechoquer.

André Pitre est né en Gaspésie en 1965. Il s’installe à Montréal en 1984 pour terminer des études universitaires. Il exerce la profession d’architecte avant de se consacrer exclusivement à la peinture. Ses œuvres font partie d’importantes collections publiques et particulières au Canada et à l’étranger.

André Pitre vit et travaille à Montréal.

ÉTUDES

Baccalauréat en architecture, Université de Montréal, 1988
Certificat en sculpture, Université du Québec à Montréal, 1991
Mineure en arts, Université de Montréal, 1993

 SOLOS

Habiter la mer, Musée de Chafaud, Percé, 2013
Vent de l’ouest, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2011
De passage, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2009
Intérieur, Galerie d’art Vincent, Ottawa, 2008
Rencontre, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2005
Lieux communs, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2003
Antichambre, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 2003
De mémoire d’homme, Galerie d’art Vincent, Ottawa, 1999
Froissements, Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 1998
Galerie Clarence Gagnon, Montréal, 1996
Galerie d’art Bougainville, Montréal, 1996
Transfiguration, Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce,
Montréal, 1995

COLLECTIONS PUBLIQUES ET PARTICULIÈRES

Loto-Québec, Montréal
Caisses populaires Desjardins, Montréal
KPMG, Montéal
Le repos Saint-François d’Assise, mausolées, Montréal
Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal

REPRÉSENTATION

Galerie Clarence Gagnon, Montréal
Galerie Clarence Gagnon, Baie-Saint-Paul
Galerie La Corniche, Chicoutimi
Galerie d’art Vincent, Château Laurier, Ottawa
Roberts Gallery, Toronto

LIVRES D’ART 

André Pitre, poèmes de Marcel Dubé, Édition Art Global, 2005.
La peinture au Québec depuis les années 1960, Robert Bernier,
Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2002

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Lecor, Paul Tex

Paul Tex Lecor

Paul Tex Lecor est né en 1933 à Saint-Michel-de Wentworth, comté d’Argenteuil, dans une famille d’artistes. Durant ses études secondaires, il découvre son goût, pour la peinture. En 1951, trois ans à peine après Refus Global,  Paul entame, à dix-huit ans, ses études à l’École des Beaux Arts de Montréal. Il étudie auprès de professeurs réputés en peinture, en sculpture, en décoration et en publicité, mais se fait d’abord connaître en chantant dans les cabarets.

En 1956, Paul, porte déjà  son surnom de Tex qu’il avait rapporté d’un été de travail dans l’Ouest Canadien. Un ceinturon acheté alors portait, sur sa boucle, le  mot ‘’Texas’’. Les aléas de la vie eurent vite fait de ne  laisser intactes à celui-ci que les trois premières lettres. Ce nom rappelant l’univers des pionniers dont l’artiste a conservé une certaine attitude héritée de ses fréquents séjours chez les bûcherons et les draveurs, fit rapidement l’unanimité.

C’est à ce moment que Tex s’installe dans cette ruche de créativité qu’est la rue Ste-Famille dans les années 50.  C’est une époque de taudis, de ruelles et de scènes de villes ou les habitants semblent aujourd’hui venir d’un monde un peu surréel tant on a oublié cette époque pourtant pas si lointaine. Le travail pictural de Tex, à cette époque, tient un peu des symbolistes français.  Il rehausse de traits noirs les formes de façon à en mieux cerner le caractère.  Son travail est alors un peu sombre et laisse mal deviner le fin coloriste qu’il deviendra beaucoup plus tard. C’est à cette époque, suite à un déménagement rue Cherrier, que Tex fait la rencontre de Léo Ayotte (1909-1976) qui deviendra un ami et une influence marquante pour le jeune peintre qui admire les talents de coloriste de son aîné.

Vers 1975,  il adopte la ‘’manière noire’ de Marc-Aurèle Fortin qui consiste à donner un fond foncé aux tableaux qui force l’artiste à utiliser des couleurs brillantes en contraste de façon à donner une luminosité caractéristique au tableau.  Tex ne possédant pas encore la palette lumineuse qui le caractérisera plus tard, il se consacre à développer cet aspect de son travail.  À travers des scènes de groupe ou il démontre le même souci du détail et la même passion du narratif que l’on trouve dans ces textes, il développe un sens peu commun de la composition.

Mais c’est en 1980 que la carrière de Tex Lecor atteint une renommée importante.  Ainsi, c’est à ce moment que son travail pictural des trente années passées l’amène enfin à une maîtrise de la lumière et à une palette de couleurs sans pareilles.  Son coup de pinceau est plus large, plus souple donnant à son travail une distinction et un air fier incontestables.

La demande pour ses œuvres devient telle que Tex peut, à toutes fins pratiques, vendre la totalité de sa production.  Mais Tex est un artiste intègre qui a su apprendre sa leçon.  Il ne peint maintenant que ce qui lui plait, sans compromis et sans verser dans la recette facile et la répétition sans âme.

Au milieu des années quatre-vingt,Tex, accompagné d’autres artistes désireux de promouvoir l’art figuratif au Québec et à l’étranger, fonde L’Institut des Arts Figuratifs qui regroupe maintenant plus de 160 peintres et sculpteurs professionnellement actifs dont plusieurs ont une renommée nationale et même internationale.   Il sera président de l’IAF de 1986 à 1990.

En ce début de vingt et unième siècle, Paul Lecorre continue de personnifier l’image même de l’artiste qui a réussi sans compromis et qui continue son cheminement vers un idéal toujours en évolution.

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