Marc Martel

Marc Martel

Marc Martel est né à Lévis en 1933. Il commence à sculpter au début des années 70 tout en poursuivant une carrière d’enseignant. Il fait nombreux stages d’études au Canada, aux États-Unis et en Europe. Béton, bronze et céramique, le sculpteur franchi les jalons qui donneront la pleine mesure à son oeuvre. Artiste prolifique, Marc Martel a participé à 25 expositions, dont 13 à titre individuel, en plus de voir son œuvre faire l’objet d’une rétrospective en 2001. Ses sculptures sont exposées dans plusieurs galeries canadiennes et de nombreuses collections entreprises comptent de ses pièces. Tour à tour dessinateur, peintre, graveur et joaillier, Marc Martel est un artiste polyvalent dont le talent a été consacré par la sculpture. Son œuvre, caractérisée par le symbolisme, possède une dynamique foisonnante, originale et communicative.

Que ce soit à travers ses imposantes murales de grès ou de béton, ses bustes de personnages célèbres en terre cuite ou encore ses pièces en bronze de petites dimensions, Marc Martel sait traduire l’essentiel. Sa démarche s’inspire d’une seule et noble volonté, celle de faire en sorte que  » la sculpture soit accessible sans être facile, qu’elle parle aux gens, éveille leurs sens et les fasse progresser. »

 Au cours des dernières années, ce sont les oiseaux en bronze patiné qui ont animé l’esprit inventif du sculpteur. Depuis 1993, Marc Martel a réalisé plus d’un millier de dessins dans un petit cahier duquel il a tiré 180 modèles tirés à 8 exemplaires seulement. Les pièces, qui dépassent rarement 30 centimètres, inspirent la joie et la gaieté tout en offrant un modelé savant qui fait honneur à la maîtrise du sculpteur.  Aussi, chaque oiseau est affublé d’un qualificatif comme nom, ce qui bonifie la sculpture en la rendant très vivante, presque animée. Ainsi, vous aurez plaisir à faire la connaissance du «méditatif», du «bedonnant», du« somnolent», du «jongleur» ou du «bollé»; des personnages ailés très expressifs, des oiseaux de… bonheur qui décrochent à tous coups le sourire des observateurs.