Rita Lapierre-Otis

Rita Lapierre-Otis

Native de la région Saguenay Lac-Saint-Jean, Rita Otis fait ses études en art multidisplinaire à l’Université du Québec à Chicoutimi. Rita Otis poursuit avec un  baccalauréat en enseignement. Un stage en France et quatre stages à Estampe Sagamie amène la démarche de Rita Otis à la sérigraphie. Son travail se démarque par les sujets qu’elle exploite; le microscopique, les cellules, les matières végétales sont au coeur des préoccupations picturales de Rita Otis.

Thématique des oeuvres de Rita-Lapierre-Otis

Dans ma démarche artistique, la notion du passage du temps est présente car ce temps, qui indique la survivance des choses et leur transformation, nous façonne et nous conditionne tout au cours de notre vie. Par ce concept et dans une approche archéologique, je veux saisir et montrer l’évolution, les mutations, l’altération et les ruptures qui se produisent dans la nature.

Je m’intéresse à ce retour dans le temps surtout par les traces et par les empreintes. En puisant à l’intérieur de moi, dans ma perception du monde, dans mon environnement et dans les archetypes de notre mémoire collective, j’élabore une gestuelle où des formes, sans aucune fonction représentative, cohabitent avec une imagerie au contenu référentiel: formes sous-marines, animales et végétales qui semblent parfois figées en portant en elles la marque du temps, mais aussi la vie.

Le temps détruit et reconstruit le monde. Il est porteur de vie, de souvenirs et de mort. Aussi d’espérance et d’avenir. Dans cette perspective, les œuvres d’une facture écologique se veulent également une prise de conscience face à la fragilité de notre environnement.

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Alfred Pellan

Alfred Pellan

1906-1988

Alfred Pellan est le premier artiste québécois à s’être inspiré du surréalisme. Il s’enorgueillira d’avoir adopté l’art moderne bien avant Paul-Émile Borduas. À son retour au Québec en 1940, après un séjour de plus de quatorze ans en France, Pellan devient le centre d’intérêt des artistes progressistes. Mais la situation évolue rapidement. Incapables de se mettre d’accord sur les moyens de mettre en œuvre la promotion de l’art contemporain ni ce qu’est l’art contemporain d’ailleurs. Pellan voit son action pour la promotion d’un art neuf, de l’intérieur même des structures de l’art officiel, par le truchement de l’École des Beaux-Arts, notamment. Pour Pellan tout l’académisme n’est pas à jeter à la poubelle; la tradition picturale présente encore à ses yeux quelques attraits, même s’ils sont rarissimes.

Dans l’art de Pellan la forme ne saurait rester brute. Si elle est le fruit d’un accident, l’artiste doit la mener au-delà de son état originel. Il privilégie l’esthétisme et la cohésion de l’ensemble, laquelle s’appuie souvent sur des compositions complexes. Appliqué et méthodique, Pellan apporte un soin méticuleux à la qualité graphique de ses œuvres, une caractéristique qui prendra de l’importance avec les années. Cette méthode de travail lui offre la possibilité d’exploiter presque à l’infini l’univers suggestif de son langage. Observer une toile de Pellan, c’est avoir accès à un monde ludique, organisé, où la nature joue un rôle de premier plan dans l’inspiration. Fin observateur, le peintre élabore plusieurs de ses compositions sur un mode similaire à celui qui ordonne la nature dans sa structure intime, à la fois par la répétition de la forme et par son infinie variété. L’esprit qui anime Pellan au cours des vingt dernières années de sa production affirme encore plus la dimension fantaisiste et humoristique de son approche ainsi qu’en font foi plusieurs composantes de son Bestiaire.

René Richard

René Richard

René Richard est d’origine Suisse. Richard arrive au Canada en 1909 où il apprend ses premières leçons de peinture. En 1927, il part en France pour perfectionner son art. De retour au Canada, René Richard vit de la chasse comme trappeur. Lors de ses excursions, René Richard dessine toujours. En 1942, il s’installe à Baie-Saint-Paul. Richard se fait connaître et expose à Québec et à Montréal. René Richard est un peintre qui captait le moment présent. En, 1981, le maître s’éteint à l’âge de 86 ans. Il fait don de ses oeuvres à l’Université Laval.

René Richard est né à Chaux-de-Fonds, en Suisse, le 1er décembre 1895.

Il arrive au Canada avec sa famille en 1909. Ils habitent à Montréal deux ans avant de s’établir à Cold Lake en Alberta, où son père ouvre un magasin général et poste de traite. Richard devient trappeur, chasseur et coureur des bois. Vivant littéralement de la forêt, il se lance dans l’écriture et la peinture de ses expériences.

En 1927, il part étudier à Paris où il rencontre Clarence Gagnon et les deux artistes deviennent de grands amis. Il suit des cours de peinture à l’Académie de la Grande Chaumière et à l’Académie Colarossi, à Paris, de 1927 à 1930. Clarence Gagnon l’encourage à se consacrer entièrement à son art. En 1930 il quitte la France pour revenir en Alberta et poursuivre sa vie de trappeur. Il rapporte de ses randonnées des centaines de dessins qu’il a faits sur du papier à emballage.

Entre 1938 à 1942, René Richard visite l’Île d’Orléans et la Gaspésie, il fait le tour de Charlevoix, et il parcourt la Mauricie et l’Abitibi. En 1942, il épouse Blanche Cimon et s’installe à Baie St-Paul, dont les paysages lui rappellent ceux de la Suisse et de certaines parties du Grand Nord Canadien. Il y peint de nombreux paysages et expose régulièrement à Québec et à Montréal. En 1952, il retourne en expédition dans le Grand Nord. Il passe les trente prochaines années de sa vie à Baie St-Paul.

En 1973, il reçoit l’Ordre du Canada, et en 1980 il devient membre de l’Académie Royale des Arts du Canada. Des rétrospectives lui sont consacrées en 1967 et en 1978 par le Musée national des beaux-arts du Québec. En 1982, une de ses toiles est reproduite sur un timbre-poste pour la Fête du Canada.

Il meurt à Baie St-Paul à l’âge de 86 ans.

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Guylaine Saucier

Peintre de l’enfance, Guylène Saucier nous transporte dans le monde de ses personnages. Visages rebondis, yeux vifs et joyeux, ribambelle d’enfants en leur pays de traîneaux et de batailles de neige, autant de scènes issues de ses souvenirs que l’artiste nous dévoile avec beaucoup de charme et un brin d’humour.

Par sa façon particulière de rendre ses personnages, elle transforme des scènes souvent banales du quotidien de l’enfant en des moments grandioses, laissant à l’amateur d’art suffisamment d’espace pour qu’il y appose ses propres souvenirs.

Née en Mauricie en 1960, elle a obtenu un baccalauréat en langues modernes à l’Université Laval avant d’étudier le dessin et la peinture. Ses expositions ont remporté dès le début un succès éclatant auprès du public. Elle travaille maintenant à l’huile et à l’aquarelle, maniant le pinceau d’un geste spontané d’où se dégagent force et maturité. Ses tableaux sont exposés dans de nombreuses galeries au Canada.

Elle est aussi écrivain et a publié trois romans : Motel Plage St-Michel (VLB, 1986), Sarabande (Québec/Amérique, 1992) et Le Cheval habillé de bleu (Leméac, 2001).

Philip Surrey

Philip Surrey fut un artiste peintre et un journaliste. Surrey est né à Calgary le 8 octobre 1910 et meurt le 7 mai 1990 à Montréal. La carrière de Philip  Surrey commence alors qu’il n’a que 16 ans, engagé pour illustrer la revue de Winnipeg. En 1926, il part pour étudier à l’École d’art de Winnipeg. Pendant 6 ans, il suit des cours d’art à l’école de Vancouver. La peinture des paysages urbains et ses scènes de nuit sont la raison pour laquelle il est rendu si loin. Surrey a peint surtout à l’huile, à l’aquarelle, au pastel et plusieurs autres techniques, selon son sujet et sa composition.

Narcisse Poirier

Narcisse Poirier

Né en 1883, Narcisse Poirier est natif du Québec. Tôt dans la vie de Poirier vient le goût pour la peinture. Il s’inscrit au Monument National à Montréal et il part se perfectionner à Paris. Pendant 25 ans, Narcisse Poirier expose au Musée des beaux-arts de Montréal. D’où, il obtient le premier prix du pour son tableau le temps des sucres en 1932. Il se veut proche de la nature même du Québec sans tomber dans l’impressionisme ou le photographique. Il peint seulement la réalité:

«J’ai toujours travaillé d’après nature tout en faisant de la poésie avec la nature… je n’ai pas voulu m’en tenir à la photographie, ni faire de l’impressionnisme. J’ai toujours eu le désir de perpétuer le Québec de jadis dans mes toiles

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Benoît Simard

Benoît Simard est né au Lac-Saint-Jean en 1942. Il étudie la psychologie à l’Université de Sherbrook et obtient sa maîtrise. Il enseigne la psychologie jusqu’en 1980. Par la suite, il se consacre exclusivement à la peinture. Autodidacte, il participe à 30 expositions de groupe au Québec, en France, en Italie, à New York et à Calgary. Il tient également 30 expositions solos.

Marie-Eve Cournoyer

Marie-Eve Cournoyer

Marie-Eve Cournoyer est une artiste dans la trentaine originaire de Sainte-Rosalie, en Montérégie. C’est vers l’âge de quinze ans qu’elle a développé sa passion pour les arts et plus particulièrement pour la peinture. Elle a entrepris une formation artistique au Centre de céramique Bonsecours puis s’est établie à Montréal en 2000. En 2004, Marie-Eve Cournoyer a complété un baccalauréat en Arts visuels de l’UQAM. Elle s’est alors présentée dans de nombreux symposiums et expositions à travers le Québec et l’Ontario où elle a décroché de nombreux prix. C’est dans le cadre de ces manifestations que Marie-Eve Cournoyer a eu des rencontres déterminantes avec des personnalités du monde artistique, parmi lesquelles figurent notamment Yvon Desgagnés et Chantale Hudon. L’imaginaire de l’artiste nous porte dans un monde ludique habité d’une multitude de personnages colorés. Les rois, reines, bouffons, clowns et autres figures qui habitent ses œuvres sont portés par des couleurs diaphanes et vives qui sont réalisées par différentes techniques qui interviennent simultanément. C’est en effet grâce à l’acrylique, à l’huile, au graphite et au collage qu’elle nous porte dans son pays imaginaire.

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Je vous souhaite la bienvenue dans mon univers lyrique et coloriste qui me hante depuis que je suis sur cette sphère. Ma démarche qui est sans cesse en développement est de surtout me dépasser et de sentir que mon travail avance et vient de  ma personne propre dans toute sa complexité et sa simplicité. Elle se traduit aussi dans mon travail  avec  l’exploration au niveau de matériau, des textures et des couleurs.

Dans un monde idéal il me surprend et me donne le vertige, ce qui me donne le goût de recommencer.

J’ai  tout d’abord commencé comme autodidacte avec la peinture à l’huile et ensuite l’aquarelle.

Aujourd’hui  j’aime jouer avec papier, acrylique, encre, huile et crayon.

Ensuite j’ai fait un DEP au centre de céramique Bonsecours à Montréal.

Et un BAC en création à l’UQAM où j’ai exploré plusieurs formes d’arts visuels comme l’estampe et la sérigraphie. L’exploration des autres disciplines artistiques me permet  d’avancer dans mon travail et me pousse dans mes réflexions personnelles.

J’ai présenté plusieurs expositions et symposiums  au Québec  ce qui, après quelques années (5 ans environ),  a été reconnu par mes pairs et j’ai également gagné quelques prix .

Quelques expositions solo et One of a kind show à Toronto durant  8 ans.

Quatre  couvertures de livres et quelques articles.

Tranquillement, je fais mon petit bonhomme de chemin dans ce métier que j’aime,  celui de créer des images qui font rêver et qui nous transportent dans nos convictions les plus profondes enfin c’est ce que je souhaite!

Je me suis taillé une place dans l’univers des  galeries d’art et depuis maintenant 10 ans que je travaille avec celles-ci, me permet de m’évader davantage dans mon travail.

Je suis  représentée dans les galeries suivantes:

Galerie Linda Verge, Québec

Galerie La Corniche, a Chicoutimi

Galerie Yvon Desgagnés, Baie-Saint-Paul.

Galerie Webster à Calgary

Galerie Town square ,Toronto

Galerie Coup de Cœur , Saint-Jean-Port-Joli.

Encore des nouveautés!

Nous accueillons un nouveau peintre à la Galerie la Corniche… un artiste de renommée nationale et internationale, son style se fait aimé par les amateurs de bandes dessinées et les animaux ainsi que les objets domestiques sont les thèmes qu’il utilise. Nous parlons de nul autre que Gérard Dansereau.

Aussi, nous avons la chance d’avoir une nouvelle oeuvre d’Arthur Villeneuve: Département d’hématologie. Nous pouvons encore être témoin du travail personnel à Villeneuve. Son dessin, ses couleurs et ses compositions ont une richesse qui dépasse l’art naïf auquel on lui attribue le style.

De plus, nous accueillons d’autres oeuvres de l’artiste Léo Paul Tremblé. À la suite de sa rencontre avec Jean-Paul Riopelle, Tremblé exercera l’abstraction dans sa pratique. L’influence de Riopelle ne brouille toutefois pas le style à Léo Paul. Nous le reconnaisons dans les choix de thèmes (malgré l’abstraction) et des couleurs.

Enfin, Lynda Parent nous offre ses plus récentes oeuvres. Son style ne se dément pas, elle garde la même sobriété, monochromie et abstraction des formes. Toujours est-il que ses personnages ont parfois des pieds plus définit et des visages.

Textures et tableaux

La texture est une composante essentielle à prendre en compte lorsque vous arrêtez votre choix sur un tableau. Par exemple, les oeuvres dont les couleurs sont atténuées auront avantage à se caractériser par leur texture. Celle-ci apportera des ombres portées, des zones blanches ou des reliefs qui alimenteront, par le fait même, les teintes du tableau. Prenons les oeuvres de Lynda Parent, elles ont une certaine homogénité dans les teintes, mais la texture joue un rôle important soutenue par l’utilisation de papiers ou la gravure appliquée à l’aide de la spatule.

Toutefois, la texture n’est pas seulement une question d’épaisseur. Les similitudes ou les contrastes avec l’environnement peuvent être d’intéressantes textures. Une surface murale irrégulière et légèrement défectueuse produit un effet peu flatteur si elle reste nue, mais une fois qu’elle est agrémentée de tableaux, les irrégularités, grâce à leur texture, deviennent des atouts esthétiques. Le contraste créé par des oeuvres plus contemporaines, lisses ou abstraites feront bonne figure sur ce genre de mur. Prenons les oeuvres d’André Pitre pour le lustré qu’il utilise ou Mario Bouchard pour ses sujets champêtres qui rappelle l’effet antique des murs.

André Pitre

Mario Bouchard