Henry Wanton Jones

Henry Wanton Jones

Né dans les Cantons de l’Est, à Waterloo (Québec), en 1925.

Il étudie d’abord les Beaux-arts à l’Université Sir George Williams

galerie valentin, galerie gevik

Henri Wanton Jones,

puis à l’ École d’art et de design du Musée des beaux-arts de Montréal; parmi ses maîtres le Dr Arthur Lismer, Gordon Weber, Eldon Grier et Jacques de Tonnancour.

Son approche picturale qualifiée de surréaliste, onirique et érotique en fait un artiste visuel unique dans l’univers de la peinture canadienne

Sa carrière débute par la peinture, puis se tourne vers la sculpture dans les années 60 et 70 pour ensuite retourner à la peinture. Son oeuvre aborde plusieurs thèmes récurrents dont l’univers équestre, sa conjointe et muse Julia Grace Kertland et le Mexique.

1956 à 1967: Jones enseigne le dessin et le graphisme à l’École du Musée des beaux-arts de Montréal

1961 à 1963:  Il enseigne le dessin aux enfants à l’École du Musée des beaux-arts de Montréal avec Arthur Lismer et Audrey Taylor

1967 à 1983:  Il enseigne le dessin et la sculpture à l’Université Sir George Williams

1970:  Il enseigne le graphisme à l’UQAM

1973 à 1975: Il enseigne la sculpture à l’Université McGill

Pendant plus de 35 ans, Jones fait de la poterie, des bijoux en or et en argent, de la peinture et de la sculpture. À partir de 1976, il se consacre exclusivement à la peinture.

L’artiste mène de front jusqu’à 6 ou 7 tableaux à la fois; on lui reconnait une grande difficulté à se séparer de ses oeuvres une fois achevées. En effet, Jones revient toujours sur une toile pour reprendre sa signature ailleurs, changer un petit détail.

Georges Saint-Pierre

Georges Saint-Pierre fut mystique et il sera légende. Les habitués de la vieille capitale et les survivants de l’époque de la bohème de Québec connaissent les lieux hantés par son passé… S’étant disputé avec le gardien des cieux, l’autre Saint-Pierre, on dit qu’il rôde toujours dans la ville. D’autres disent qu’au coeur du faubourg, il est possible, très tard le soir, de le voir déambulant, aviné, à la recherche de lui-même. Nous savons cependant, et cela est certain, qu’il est de retour, pour quelques semaines, à l’intérieur des murs de l’impasse des deux anges.

L’oeuvre unique de Georges Saint-Pierre (1927-1985) fut reconnue pour la première fois par une critique du journal Le Devoir, Lyse Nantais, en 1961 1: « C’est une vision extrêmement intéressante dont la première qualité est la vigueur et la deuxième, le refus de toute complaisance. Saint-Pierre est, sans nul doute, une personnalité forte, ne craignant pas d’aller jusqu’à certaines outrances, détestables sur le plan plastique, mais rassurantes par leur audace même. » 2 Elle situe l’oeuvre comme faisant partie d’un courant artistique des années 1950, le misérabilisme. Mais, Saint-Pierre ne veut être rattaché à aucun groupe. Nantais explique dans son article: « l’artiste affiche une certaine indifférence quant aux réactions diverses qu’inspirent ses toiles. Il ne se veut engagé dans aucun groupe, ne croit pas à un mode d’expression en particulier et vit âprement sa propre Aventure ». Le peintre est indépendant et autodidacte, deux qualités stimulées par le rejet et le mépris durant les douze années précédentes.

Originaire de Chicoutimi, où il a vu mourir son père à l’âge de douze ans (1939), il quitte la région, de 1948 à 1958, pour faire de courts séjours dans la métropole. Il essaie même de s’y établir. Saint-Pierre cherche à entrer en contact avec les automatistes ; il rêve d’une rencontre avec Borduas. Les sources ne renseignent pas sur ses tentatives de fréquentation, mais indiquent qu’il n’a jamais réussi à s’intégrer au groupe qui semblait, d’ailleurs, le rejeter. De la même manière, il a été rabroué trois fois » par l’école des Beaux-Arts de Montréal qui le considérait sans talent ou… trop barbu. Il en a profité pour visiter les tavernes mal famées où il a découvert ses sujets d’études de même que rencontré les gens qu’il a aimés et respectés. Malgré les revers, Montréal lui a permis de rencontrer Paul Gagnon, qui l’a initié à la peinture, et Arthur Villeneuve. Suite à ces diverses expériences, il s’est établi à Québec.

La ville de Québec fut celle des grandes rencontres. En trois ans, il a exploré plusieurs avenues avant de forger son style unique. Marco Labrecque, dans un article du Soleil de 1973, décrit l’univers dans lequel il gravitait à son arrivée: « C’est l’époque de l’Arlequin, un café où l’alcool était fourni par les clients eux-mêmes, et les rencontres vont bon train, dans l’escalier de fer du Petit Champlain: Fred Garon, Gilles Vigneault, Raoul Roy, Marie-Claire Blais, Christian Larsen, Réginald Martel, Claude Carette, Louis-Paul Hamel, Suzanne Paradis, François Lafortune et beaucoup d’autres. ». 6 C’est l’époque de la bohème qui commence.

Pendant les deux premières années de cette période, il a travaillé, d’abord sur l’automatisme non-figuratif, ensuite sur la pensée humaine.- il voulait peindre des émotions. Son travail sur l’automatisme non-figuratif a abouti, en 1959, à une exposition individuelle, portant sur des études de Jackson Pollock, au Palais Montcalm, Bientôt, il s’est dit fatigué de copier les autres et Roger Huard l’a convaincu de donner suite à une vielle idée: devenir le personnage central de ses oeuvres. Ainsi, en 1961, Huard, propriétaire de la Galerie la Huchette, présentait une exposition des tableaux de Saint-Pierre. Lyse Nantais le rencontre, l’histoire et la légende se mettent en scène.

A partir de cette exposition, il commence à s’afficher comme un misérabiliste, mais en a toutefois amélioré le terme qualificatif, en le faisant précéder du terme « subgrondation », afin de se distinguer d’un quelconque mouvement étranger. Il détaillait son style ainsi: « la prise de conscience de la vie quotidienne du « père Marius » ou de « Popsy » par des artistes qui l’expriment […] la subgrondation misérabiliste n’est pas une école littéraire ou artistique, c’est un état, un mode de vie, celui des petits vieux du Quartier latin, des femmes appuyées à leur fenêtre pour commérer et des enfants sales qui s’amusent dans la rue. » 7 Le journaliste Claude Savoie faisait remarquer que, parmi les artistes qui pratiquaient ce style en 1963, on retrouvait les noms de Pierre Bédard (poète), Denys Morisset, Suzanne Paradis, Gilles Vigneault, Marie-Claire Blais et Louis-Paul Hamel. 8

En 1962, un article, « Cette toile pousse-t-elle les gens à se suicider » 9, paraissait dans le Petit Journal. L’auteur signalait qu’une peinture de Georges Saint-Pierre, intitulée  » Les suicidés « , était d’une telle détresse que deux jeunes femmes, en la voyant, avaient tenté de mettre fin à leurs jours. L’époque de la bohème, qui s’étire pour Saint-Pierre jusqu’en 1965, en était une de profonde affliction et de désarroi, troubles alimentés et soutenus par un alcoolisme démesuré. Malgré tout, Saint-Pierre ne se voyait pas entièrement malheureux » 10. À l’hiver 1965 il était au plus profond de son image désolé. Il habitait une chambre sans chauffage d’où il est sorti pour suivre une cure de désintoxication. Les peintures de cette époque sont, dans la plupart des cas, une représentation des plus tristes sentiments humains.

Au sortir de sa thérapie, il a rencontré Michel Champagne qui est alors devenu son premier gérant. Ce dernier l’empêchait de vendre ses toiles pour quelques verres de bière. Saint-Pierre incarnait un modèle de productivité et s’alliait avec Pierre Cantin. Un an après, il a recommencé à boire et, en mai 1966, Gilles Vigneault a écrit à son sujet le poème suivant:

Horrible de beauté
Humble d’audace
Tendre de solitude
Côte de canoterie
Rue Hamel et Ferland
Des Remparts
Hôtel Louis XIV et par
toutes les tavernes du
Quartier Latin; Saint-Pierre
ouvrait son oeil honnête
sur les mille visages d’une espèce d’univers féodal
au nickel impitoyable
Les nouvelles étaient:
Saint-Pierre s’est remis à boire
ou Saint-Pierre s’est remis à peindre.
C’etait faux.
Il s’arrêtait souvent de boire.
Les dernières nouvelles sont bonnes.

Cette même année, il a exposé à Montréal à la galerie L’Art Vivant de Michel Champagne et au Café-Théâtre du Petit Champlain. Les critiques ont tenté de le cerner:

Jean Royer: « Ces personnages au visage blanc ou vert ou rouge, au regard comme un reproche ou comme un cri de mort, ils racontent les états d’âme du peintres [sic]. Ces personnages sont toujours Georges Saint-Pierre recommencé. Entre la tendresse et la douleur. 12

Claude Daigneault: « Son monde c’est celui des petites gens, des peinards, des tâcherons. C’est celui du pauvre englué dans son univers sans issue, celui de l’ivrogne prisonnier de lui-méme. « 13

Claude Jasmin: « St-Pierre fait plutôt peintre du dimanche [malgré tout] nous sommes en présence d’un peintre généreux, peut-être complaisant ou paresseux mais d’un vrai peintre qui n’a pas encore trouvé sa voie. » 14

Michel Champagne: « Il désire de toutes ses forces découvrir cette étincelle qui est au fond de lui. Cette étincelle qui tantôt couve, éclate, s’éteint, reparaît ou devient incendie, il veut la capter, la dompter avant qu’elle ne devienne brasier [… ] » 15

Céline Chevalot: « Saint-Pierre notre peintre québécois »

L’année suivante, il a commencé des recherches sur les légendes canadiennes. Il voulait donner à son art le vrai motif du travail de l’artiste: « une ambition me hante: donner à l’art sa vraie raison d’être. Reconstruire le démoli l’ abandonné. » 17 En l975, le Musée du Québeca mis sur pied une vaste exposition sur les oeuvres de Saint-Pierre dont la plupart des tableaux étaient tirés du folklore québécois. L’année suivante, il a publié Légende canadienne illustrée *. Cette exposition et ce livre sont l’oeuvre centrale de Saint-Pierre, du moins ce qui fit sa renommée. Ces tableaux se distinguent de ses oeuvres antérieures; Saint-Pierre a quitté la ville noire pour la campagne lumineuse.

Pierre Bouchard

PIERRE BOUCHARD

Pierre Bouchard explore sur canevas standards des thèmes classiques comme la nature, les oiseaux, les poissons, les fruits ou le hockey. Conservateur dans les sujets mais moderne dans le traitement, il peint des images épurées, aux couleurs dégoulinantes, augmentées de mots tracés à l’aérosol et au pochoir. Le résultat relève du documentaire, de l’affiche publicitaire.

NEWJOECOOL

De l’autre côté du miroir, il y a Newjoecool, une autre identité grâce à laquelle le peintre s’exprime. Issu de la découverte du graffiti en 2008 et poussé par l’envie de s’exprimer avec ce langage, Newjoecool joue à sa façon avec les codes de ce courant artistique.

NewJoeCool

Pierre Bouchard,

le quotidien 19 septembre 2015

Maude Hallé

complet

MAUDE HALLÉ

Ma démarche artistique

Qu’est-ce qui me pousse à créer? Autrefois, j’aurais dit que c’était les images dans les magazines de mode et les affiches publicitaires qui m’inspiraient pour créer, mais aujourd’hui, je dirais plutôt que ce sont les images qui m’entourent au quotidien qui animent mon esprit créatif. Que ce soit l’effet de la lumière sur un sac de plastique qui vole au vent ou encore la trace laissée par ma tasse de café sur la table; n’importe quel petit moment du quotidien peut m’amener à créer.

Bien qu’avec les années, j’ai touché à plusieurs disciplines, certains thèmes reviennent régulièrement dans ma pratique, soit : l’art contemporain, la quête d’identité, le langage, l’autoportrait, l’obsession, le principe d’addition et de soustraction, la trace laissée par les choses et la limite entre le figuratif et l’abstraction.

L’art, pour moi, est une façon d’exprimer mon intériorité, mes angoisses et mes réflexions qui sont probablement partagées par un grand nombre de personnes. Bien que je m’intéresse de plus en plus à développer une dimension conceptuelle à mon travail, le résultat esthétique demeure très important pour moi. Mon souhait ultime serait que mon art soit accessible à tous et parvienne à toucher le spectateur sans même qu’il ait besoin de s’informer sur ma démarche au préalable. Je considère qu’une bonne œuvre communique par elle-même.

Mes études

2007-2012 : Études secondaires au Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie

2013-2016 : Études collégiales au College Dawson en Arts Visuels

2017-   : Baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal en Arts Visuels et Médiatiques

Michel Lancelot

Michel Lancelot

Biographie: Né le 5 mars 1945 en Angers, France. Il est au Québec depuis 1967.

Formation: 

En 1974, il graduera en option gravure de l’École des Beaux-Arts de Montréal. La même année, il dirigera le Pavillon de la gravure sur le site de Terre des Hommes. Il y sera l’hôte de la première rétrospective des oeuvres en gravures d’Albert Dumouchel, considéré comme le père de la gravure québecoise. Michel Lancelot a passé sa vie à enseigner les beaux arts dans diverses institutions. Depuis 1995, il se consacre exclusivement à son art. Il est membre de l’atelier Circulaire, un des ateliers de gravures les plus actifs de Montréal.

Collections: 
Banque Nationale – A.A.P.P. Inc. – GPC Concordia – Musée des Beaux-Art de Montréal – Groupe Everest – Institut de Recherche Clinique de Mtl – Fonds de solidarité, FTQ – Pouliot Mercure

 

Metro

L’Express d’Outremont

4 décembre 2012

Une inscription, un graphe dans les formes de la temporalité : telle pourrait être une caractérisation de l’œuvre de Michel Lancelot. Cela tient d’abord à la maîtrise éclairée de différentes techniques : aquatinte, lithographie, eau-forte, pratiques qui s’entrecroisent, qui s’éclairent et fournissent d’inépuisables possibles.

L’artiste fût aussi enseignant, et cette profession qui exprime entre autres la volonté d’être un passeur, de transmettre un savoir qui est surtout un héritage, confère aussi une texture particulière à la recherche artistique.

Le versant intuitif, la spontanéité du geste doit se décomposer pour être saisie; à la limite, il faut revenir à l’aube des apprentissages pour les re-connaître. Une temporalité qui est aussi conservation et valorisation, car Michel Lancelot investit dans ses récents travaux des cartes géographiques tirées de vieux almanachs, des gravures d’Hokusai extirpées de beaux livres sur l’art, des trouvailles en grand format aux couleurs surannées.

Ces supports sur lesquels s’effectue le travail sont choisis non seulement pour les qualités inhérentes à la matière, mais aussi et surtout pour la beauté des gravures, du dessin, des coloris et des moments de l’histoire qu’ils représentent. L’intervention n’est jamais passéiste; il s’agit plutôt d’un hommage, une façon de créer un dialogue entre l’artiste et cette matière venue du passé.

Michel Lancelot pose sur cela des formes végétales, animales et humanoïdes qui forment des compositions où l’équilibre et la cohérence sont constants. Il y a parfois émergence d’un petit théâtre. Parfois aussi quelques traits dessinent-ils un visage, ébauchent un sourire narquois, tracent un œil malicieux, toutefois la figuration ne porte pas un message

Sous l’encre noire comme sous les carmins, citrons ou azur, il est possible de distinguer les fonds ouvragés; les formes créées par l’artiste ouvrent là-dessus des fenêtres à ces anciennes harmonies. Ce sont les signes d’une appréciation très sentie envers des qualités de savoir-faire du passé. Par ailleurs, une vie bien réelle et une ironie bienveillante imprègnent ce travail, et cela laisse l’impression d’une sorte d’allégresse, d’une célébration esthétique épurée de tout contenu doctrinal.

Voici une mince inscription dans le corps même de la démarche de l’artiste : une recherche heureusement sans fin poussée toujours plus avant par une passion pour les techniques de gravure, de dessin, de peinture. Un dialogue médiatisé par des créatures et des créations que l’on reconnaît immédiatement; elles composent le délicat paraphe de Michel Lancelot dans l’histoire de l’art.

(Texte : Hugues Brouillet)

Michel Lancelot, atelier circulaire, borduas marchand d'art,

Michel Lancelot, galerie la corniche, borduas marchand d'art, atelier circulaire

Sara Létourneau et Magali Baribeau-Marchand

Sara Létourneau

Artiste multidisciplinaire, Sara Létourneau se commet en arts visuels, en art performance, au théâtre et en musique. Reconnue à l,international comme performeuse, elle a présenté ses actions en art performance dans plus d’une quarantaine d’événements au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie. Son travail en art visuel a été présenté à plusieurs reprises au Québec, notamment ses installations réalisées conjointement avec Magali Baribeau-Marchand au Centre d’art Actuel Bang, au Centre d’artistes Langage Plus, à la FAC de Saint-Lambert, dans plusieurs galeries institutionnelles et privées et prochainement au Symposium d’art contemporain de Baie Saint-Paul. Elle a participé à plusieurs projets théâtraux en tant qu’artiste, scénographe ou performeuse (La Rubrique, le Trillium, Chaire de recherche du Canada en dramaturgie sonore, CEM, Théâtre du Faux-Coffre). Depuis 2015, elle travaille en duo avec Guillaume Thibert sur un projet de chanson francophone performative électro-folk, Stellaire. Très impliquée dans son milieu,elle est vice-présidente du Centre d’artiste Langage Plus e co-commissaire de la Rencontre internationale d’art performance de Chicoutimi, Art Nomade, depuis 2011. Elle a obtenu plusieurs bourses du CALQ, du AC, du CAS et fondations diverses.

 

Magali Baribeau-Marchand

La pratique en art visuel de Magali Baribeau-Marchand se déploie par la sculpture, l’installation, le dessin, le livre d’artiste et les travaux d’aiguille. Par des dispositifs à la fois bruts et délicats, elle révèle et met en espace des ensembles de signes qui nous parlent des réminescences de la mémoire, de précarité et de désuétude. En 2016, elle a présenté son travail à la Foire Internationale d’art contemporain Art-Athina en Grèce et elle participera, à l’été 2017, au Symposium international d’art contemporain de Baie Saint-Paul en duo avec Sara Létourneau. Son travail a aussi été diffusé dans plusieurs centres d’artistes et événements au  Québec, dont le centre d’artistes Caravansérail (Rimouski), le centre d’art actuel AdMare (Îles-de-la-Madeleine), le Centre Bang (Chicoutimi), le centre d’artistes Langage Plus (Alma) et la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert. Membre et administratrice du Centre de production en art actuel TOUTTOUT, elle est coordonatrice à la production et à l’édition au Centre Sagamie d’Alma et publie le fanzine Lapin Lièvre, qui réunit à chaque numéro plusieurs créateurs en art visuel et en littérature..

Sara Létourneau, Magali Baribeau-Marchand, Centre Bang, Symposium de Baie St-Paul

Sara Létourneau et Magali Baribeau Marchand, Cimetière de Saint-Ambroise

Douglas Miller

Douglas Miller

Louisville, Kentucky. États-Unis

Douglas Miller a le don de créer des animaux avec un tel réalisme que la seule chose qui les empêche de sauter du papier est leur corps à moitié dessiné  qu’il illustre avec des lignes de contour simple.

Miller déclare: «L’objectif de la correction me fascine. Apparemment, cette idée de raffinement repose sur une quête insaisissable de perfection. Je me fie davantage à la temporalité et aux possibilités que sur les résolutions terminées. Tout au long de mon travail, je tente de discerner l’impulsion de la correction et de réévaluer l’influence de la logique.  »

 

 

http://www.douglasmillerart.com

 

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James Kerr

James Kerr

Montréal,

biographie en français à venir

James Kerr is a digital artist based in Montreal. He is best known for his animated GIF project Scorpion Dagger. In this project James mixes his own illustrations with cut outs from various paintings from art history. In the process he creates a new world to comment and satirize our modern age and pop culture in general.

This project has began to spill out from the internet into the real world. James’ animated GIF’s have been shown in art galleries in the US, Canada, Switzerland, Poland, Belgium, and England.

He regularly does commissioned art. Various clients have included The New York Times, Gucci, Adult Swim, and Perrier.

Most recently his art caught the eye of renowned film director Jim Jarmusch. James was commissioned to create animated sequences for Mr. Jarmusch’s new documentary “Gimme Danger” about the band Iggy and Stooges.

biographie à venir

Aaron Tanner

Aaron Tanner

Evansville, Indiana

Designer reconnu, Aaron Tanner a reçu de nombreux prix et reconnaissances internationales pour ses créations graphiques.

Musicien et amoureux depuis toujours des arts, il a créé entr autre un livre sur le groupe Pixies ».

Pour l’exposition, Don’t think, it’s alright. Aaron Tanner présente 3 sérigraphies.

 

 

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Maude Cournoyer

Maude Cournoyer

Née à Sorel-Tracy en 1985, Maude Cournoyer complète un baccalauréat interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi de 2007 à 2010. Issue du milieu du théâtre et de la performance, elle s’intéresse particulièrement aux arts visuels depuis 4 ans.

Ses dessins très personnels sont d’une grande fraîcheur et spontanéité avec une  l’intensité qui nous interpelle profondément.

Elle participe en mars 2017 à l’exposition « Don’t think, it’s allright » dont Kevin Titzer est le commissaire d’exposition. Quelques artistes comme James Kerr Scorpion Dagger, Aaron Tanner et Douglas Miller partageront les cimaises de la galerie d’art lafille et oiseau1 Corniche avec Maude Cournoyer.